divendres, 18 d’abril de 2014

CITADELLE - CIDADELA - THE WISDOM OF THE SANDS BY ANTOINE DE SAINT-EXUPÉRY - UM LIVRO SEM MEIO NEM FIM MAS COM MUITOS PRINCÍPIOS - TRAZEM COMO CAUÇÃO DO RISCO CORRIDO A MORTE DOS OUTROS, MORTE A SEU VER MEDONHA PORQUE LHES PODERIA TER SUCEDIDO A ELES - VISTE OU NÃO VISTE VOLTAREM DA GUERRA OS SOBREVIVENTES, POBRES EMPECILHOS INCHADOS DE GLÓRIA

  1. You, my sentry, have nothing guiding you but the discipline which comes from your
    corporal, who keeps watch over you. And if the corporals have doubts of themselves, they
    have no discipline save that which comes to them from their sergeants, who keep watch on
    them. And the sergeants get theirs from the captains, who keep watch on them.
     And thus,stage by stage, up to myself, who have but God to rule my ways; and if I doubt myself I am
    out of plumb, a broken reed.”
    The Wisdom of the Sands
    SEMELHANTE AO INSECTO FURADO VIVO , A CARAVANA PREGADA À TERRA POR UM SÓ POÇO VAZIO COMEÇA A PERDER A SUA COR NOS ARREIOS PARTIDOS
    After that they shall go forth with great abundance.”
    “Even our misfortunes are part of our belongings.”
    (Night Flight VOL DE NUIT

    The machine does not isolate man from the great problems of
    nature but plunges him more deeply into them

    “A civilization is built on what is required of men, not on that which is provided for them.”
    SE QUEREIS QUE ELES SEJAM IRMÃOS OBRIGA-OS A CONSTRUIR UMA TORRE, MAS SE QUERES QUE SE ODEIEM DEITAI-LHES TRIGO
    A LAGARTA MORRE QUANDO SE FORMA A CRISÁLIDA
    The Wisdom of the Sands
    “What is an army without faith? An army without faith cannot win.”
    (Southern Mail)

    “The important thing is to strive towards a goal which is not immediately visible. That
    goal is not the concern of the mind, but of the spirit.”
    (Flight to Arras

    “All of us have had the experience of a sudden joy that came when nothing in the world
    had forewarned us of its coming -- a joy so thrilling that if it was born of misery we remembered even the misery with tenderness.”
    (Wind, Sand and Stars

    “You’ll be bothered from time to time by storms, fog, snow. When you are, think of those
    who went through it before you, and say to yourself, ‘What they could do, I can do.’”

    “To be a man is, precisely, to be responsible. It is to feel shame at the sight of what seems
    to be unmerited misery. It is to take pride in a victory won by one’s comrades. It is to feel,
    when setting one’s stone, that one is contributing to the building of the world.”
  2. a terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.

  3. [...] ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir.
  4. Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
    (Terre des hommes
  5. A CIDADE ESPALHA OS HOMENS AO ALVORECER E RECOLHE-OS CARREGADOS DE FARDOS E PROVISÕES - CIDADELA ....A REFLECTIR DOS QUE CONSOMEM MAIS DO QUE VENDEM
     
  6. La grandeur d'un métier est peut-être, avant tout, d'unir des hommes : il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines.
     
  7. Ce qui sauve, c'est de faire un pas. Encore un pas. C'est toujours le même pas que l'on recommence..
     
  8. [...] une fois pris dans l'événement, les hommes ne s'en effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes. Mais, pour quiconque l'affronte, il n'est déjà plus l'inconnu.
     
  9. Être homme, c'est précisément être responsable. C'est connaître la honte en face d'une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C'est être fier d'une victoire que les camarades ont remportée. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde.
     
  10. Ah ! le merveilleux d'une maison n'est point qu'elle vous abrite ou vous réchauffe, ni qu'on en possède les murs. Mais bien qu'elle ait lentement déposé en nous ces provisions de douceur. Qu'elle forme, dans le fond du coeur, ce massif obscur dont naissent, comme des eaux de source, les songes...

     
  11. L'empire de l'homme est intérieur.

     
  12. L'esclave fait son orgueil de la braise du maître.
     
  13. Mais, dans la mort d'un homme, un monde inconnu meurt, et je me demandais quelles étaient les images qui sombraient avec lui.

     
  14. On croit que l'homme peut s'en aller droit devant soi. On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. S'il fait un pas de plus, il meurt.

     
  15. L'essentiel, nous ne savons pas le prévoir. Chacun de nous a connu les joies les plus chaudes là où rien ne les promettait.
     
  16. Que savons-nous, sinon qu'il est des conditions inconnues qui nous fertilisent ? Où loge la vérité de l'homme ?
    La vérité, ce n'est point ce qui se démontre. Si dans ce terrain, et non dans un autre, les orangers développent de solides racines, et se chargent de fruits, ce terrain-là c'est la vérité des orangers. Si cette religion, si cette culture, si cette échelle des valeurs, si cette forme d'activité et non telles autres, favorisent chez l'homme cette plénitude, délivrent en lui un grand seigneur qui s'ignorait, c'est que cette échelle des valeurs, cette culture, cette forme d'activité, sont la vérité de l'homme. La logique ? Qu'elle se débrouille pour rendre compte de la vie.

    (Terre des hommes, p.210, Livre de Poche n°68)
     
  17. [...] aimer ce n'est point nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction.
     
  18. Si vous voulez convaincre de l'horreur de la guerre celui qui ne refuse pas la guerre, ne le traitez point de barbare : cherchez à le comprendre avant de le juger.
     
  19. La vérité pour l'homme, c'est ce qui fait de lui un homme.
     
  20. La vérité, ce n'est point ce qui se démontre, c'est ce qui simplifie.
     
  21. Il se forme une piètre opinion sur la culture celui qui croit qu'elle repose sur la mémoire de formules.
     
  22. Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés sur la même planète, équipage d'un même navire. Et s'il est bon que des civilisations s'opposent pour favoriser des synthèses nouvelles, il est monstrueux qu'elles s'entredévorent.
     
  23. Quand nous prendrons conscience de notre rôle, même le plus effacé, alors seulement nous serons heureux. Alors seulement nous pourrons vivre en paix, car ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.
     
  24. D'une lave en fusion, d'une pâte d'étoile, d'une cellule vivante germée par miracle nous sommes issus, et, peu à peu, nous nous sommes élevés jusqu'à écrire des cantates et à peser des voies lactées. Terre des hommes, p.237
     
  25. [...] on est riche aussi de ses misères [...].
     
  26. Il y a dans toute foule [...] des hommes que l'on ne distingue pas, et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.
     
  27. [...] il étalait [...] sa misère. Un eczéma moral. Il montrait sa prison.
     
  28. Si les insomnies d'un musicien lui font créer de belles oeuvres, ce sont de belles insomnies.
     
  29. Aimez ceux que vous commandez. Mais sans le leur dire.

     
  30. Je suis semblable au père d'un enfant malade, qui marche dans la foule à petits pas. Il porte en lui le grand silence de sa maison.

     
  31. Pour se faire aimer, il suffit de plaindre.

     
  32. Les échecs fortifient les forts.

     
  33. [...] si la vie humaine n'a pas de prix, nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait, en valeur, la vie humaine... Mais quoi ?
     
  34. [...] dans la vie il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent.

     
  35. Nous ne demandons pas à être éternels, mais à ne pas voir les actes et les choses tout à coup perdre leur sens. Le vide qui nous entoure se montre alors...
    (Vol de nuit
  36. Le but peut-être ne justifie rien, mais l'action délivre de la mort.
     
  37. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.
     
  38. [...] c'est tellement petit, chez moi ! [...] Droit devant soi on ne peut pas aller bien loin...
     
  39. Les épines, ça ne sert à rien, c'est de la pure méchanceté de la part des fleurs !
     
  40. Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : " Ma fleur est là quelque part... ".
     
  41. C'est tellement mystérieux, le pays des larmes !

     
  42. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage.
     
  43. Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges.
     
  44. - Où sont les hommes ? reprit enfin le petit prince. On est un peu seul dans le désert...
    - On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent.

     
  45. On ne connaît que les choses que l'on apprivoise [...].

     
  46. Le langage est source de malentendus.

     
  47. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

     
  48. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.

     
  49. J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. 
  50.  On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...
    - Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c'est qu'il cache un puits quelque part...

     
  51. Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le coeur.
     
  52. On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser.
    (Le Petit Prince, p.99, Harbrace Paperbound Library n° 39)
     
  53. Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose...
    Regardez le ciel. Demandez-vous : le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur ? Et vous verrez comme tout change...
    Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance !

    (Le Petit Prince, p.111, Harbrace Paperbound Library n° 39)
     
  54. [Dans le Sahara] On y baigne en permanence dans les conditions mêmes de l'ennui. Et cependant d'invisibles divinités lui bâtissent un réseau de directions, de pentes et de signes, une musculature secrète et vivante. Il n'est plus d'uniformité. Tout s'oriente. Un silence même n'y ressemble pas à l'autre silence.
    (Lettre à un otage, p.40, Folio n°4104)
     
  55. L'homme est gouverné par l'Esprit. Je vaux, dans le désert, ce que valent mes divinités.
    (Lettre à un otage, p.43, Folio n°4104)
     
  56. Le Sahara est plus vivant qu'une capitale et la ville la plus grouillante se vide si les pôles essentiels de la vie sont désaimantés.
    (Lettre à un otage, p.45, Folio n°4104)
     
  57. Les miracles véritables, qu'ils font peu de bruit ! Les événements essentiels, qu'ils sont simples !
    (Lettre à un otage, p.47, Folio n°4104)
     
  58. L'essentiel, le plus souvent, n'a point de poids. L'essentiel ici, en apparence, n'a été qu'un sourire. Un sourire est souvent l'essentiel.
    (Lettre à un otage, p.52, Folio n°4104)
     
  59. Les avant-gardes révolutionnaires, de quelque parti qu'elles soient, font la chasse, non aux hommes (elles ne pèsent pas l'homme dans sa substance), mais aux symptômes. La vérité adverse leur apparaît comme une maladie épidémique. Pour un symptôme douteux on expédie le contagieux au lazaret d'isolement. Le cimetière.
    (Lettre à un otage, p.57, Folio n°4104)
     
  60. L'ordre pour l'ordre châtre l'homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer et le monde et soi-même. La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie.
    (Lettre à un otage, p.64, Folio n°4104)
     
  61. Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente.
    (Lettre à un otage, p.70, Folio n°4104)
     
  62. C'est toujours dans les caves de l'oppression que se préparent les vérités nouvelles [...].
    (Lettre à un otage, p.72, Folio n°4104)
     
  63. La polémique ne fait qu'aigrir les rapports aigris, car chacun croit en sa propre noblesse. Personne n'a le sentiment (pourtant très simple) de la multiplicité des systèmes conceptionnels.
    (Carnets, p.18, Gallimard/nrf, 1953)
     
  64. À la pédagogie normale, s'ajoute une pédagogie incessante et d'une efficacité extraordinaire, et qui est la publicité. Une industrie basée sur le profit tend à créer - par l'éducation - des hommes pour le chewing-gum et non du chewing-gum pour les hommes.
    (Carnets, p.28, Gallimard/nrf, 1953)
     
  65. Dieu est vrai, mais créé peut-être par nous.
    (Carnets, p.34, Gallimard/nrf, 1953)
     
  66. Que m'importe que Dieu n'existe pas : Dieu donne à l'homme de la divinité.
    (Carnets, p.40, Gallimard/nrf, 1953)
     
  67. Les hommes. Non pas se sacrifier à ce qu'ils sont mais à ce qu'ils peuvent devenir.
    (Carnets, p.47, Gallimard/nrf, 1953)
     
  68. [...] la civilisation consiste à garder longtemps une seule chose.
    (Carnets, p.50, Gallimard/nrf, 1953)
     
  69. Espagne. Cet enfant joue. À partir de quel instant a-t-il des opinions qui vaillent la mort ?
    (Carnets, p.64, Gallimard/nrf, 1953)
     
  70. L'injustice c'est le garde-chiourme qui méprise son prisonnier, peut-être dix fois plus noble. C'est Marie-Antoinette insultée.

    Et on le sait bien quand l'on veut vexer, c'est-à-dire être injuste. On dénigrera le point même qui fait la noblesse de l'antagoniste.

    (Carnets, p.68, Gallimard/nrf, 1953)
     
  71. Et puis, ce que vaut un homme c'est tellement ce qu'il devient. Moi je ne sais pas ce qu'il est.

     
  72. La justice est l'ensemble des règles qui perpétuent un type humain dans une civilisation.

    Ce que je ne puis supporter dans l'injustice, ce n'est point la non-soumission à tel ou tel rite. Il est toujours un rite en fonction duquel un acte est injuste. Ce qui me touche dans l'injustice c'est ce drame du langage. Le drame des communications humaines.


J'ai pitié de celui-là seul qui se réveille dans la grande nuit patriarcale se croyant abrité sous les étoiles de Dieu, et qui sent tout à coup le voyage.
De l'homme, je ne demande pas quelle est la valeur de ses lois, mais bien quel est son pouvoir créateur
Si tu veux comprendre le mot de bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but.
L'amour est avant tout audience dans le silence.
Je n'ai pas d'espoir de sortir par moi de ma solitude. La pierre n'a point d'espoir d'être autre chose qu'une pierre. Mais de collaborer, elle s'assemble et devient temple.
Citadelle, je te bâtirai dans le coeur de l'homme


"- O ignorante, ao sopesar e remirar de um lado e do outro o livro do Profeta, ao quedar-se no desenho dos caracteres ou no ouro das iluminuras, passa ao lado do essencial, que não reside no objeto vão, mas sim na sabedoria divina. O essencial do círio, por exemplo, não é a cera que deixa, mas sim a luz que liberta."

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